En 2017, un auteur inconnu publiait La Dernière Licorne. Deux ans plus tard, à l’occasion de sa sortie en poche, Michel Bussi sort de l’ombre : l’auteur de best-seller se cachait derrière ce pavé de 700 pages qui tente de percer le secret de l’Arche de Noé. Ce roman diffère du style habituel de l’auteur : il est plus sombre, plus violent, plus mystérieux... Mais pas moins haletant. Dans une tribu kurde vivant sur les flancs du mont Ararat, la jeune Aman reçoit un collier de sa mère faisant d’elle la gardienne d’un secret millénaire et de «milliards de vies sur cette terre». Un chapitre et 2 pages plus loin, l’auteur nous catapulte au Vatican, dans sa bibliothèque apostolique qui abrite le mystérieux livre d’Enoch... Avant de nous faire voyager en Arménie, où des mercenaires patibulaires, «trois Arméniens, un Iranien, deux Turcs,un Géorgien, un Kazakh et quelques autres sans patrie», font irruption dans la cathédrale d’Etchmiadzine en pleine célébration. À la pointe de leurs armes, ils exigent la clé du reliquaire contenant le fragment de l’Arche de Noé... Commence alors une course-poursuite pour déterrer un secret millénaire impliquant l’humanité entière.